Ile de Malte

On a longtemps pense que les ruines les plus anciennes de monde se trouvaient sur l’ile de Malte à Gozo /5000 à 7000 ans AV JC. (Selon datation officielle au carbone 14)

//fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9histoire_de_Malte

Les connaissances concernant la Préhistoire de Malte sont assez développées car l’archipel maltais a livré d'abondants vestiges de la présence humaine durant l'époque préhistorique et notamment parmi les plus anciennes constructions monumentales au monde, classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Le reste du temple maltais le plus ancien serait un mur de grosses pierres sèches érigé au Néolithique sur le site de Skorba. Datant de 5 200 ans av. J.-C.   il serait donc antérieur de plusieurs siècles (environ sept siècles) à la première construction mégalithique continentale, le Cairn de Barnenez dans le Finistère (4500 à 3500 av. J.-C.), de 1 200 ans aux alignements de Carnac (4000 av. J.-C.), de 2 400 ans au cercle de Stonehenge (2800 à 1100 av. J.-C.) et 2 600 ans aux pyramides d'Égypte (2600 à 2400 av. J.-C.) 

 

 

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Historiographie de la Préhistoire de Malte

Le reste du temple maltais le plus ancien serait un mur de grosses pierres sèches érigé au Néolithique sur le site de Skorba. Datant de 5 200 ans avant J.-C. , il serait donc antérieur de 700 ans à la première construction mégalithique continentale le Cairn de Barnenez dans le Finistère (4 500 à 3 500 avant J.-C.), de 1 200 ans aux alignements de Carnac (4000 avant J.-C.), de 2 400 ans au cercle de Stonehenge (2 800 à 1 100 avant J.-C.) et 2 600 ans aux pyramides d'Égypte (2 600 à 2 400 avant J.-C.) .

 

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Temples mégalithiques de Malte

Les Temples mégalithiques de Malte sont un ensemble de temples présents dans l'archipel maltais, sur les îles de Malte et Gozo. Un aussi petit archipel concentre un nombre important de temples mégalithiques : actuellement dix-sept sites inventoriés regroupent trente-trois temples. Il faut ajouter une quinzaine d'autres sites qui représentaient au moins autant de temples supplémentaires, aujourd'hui disparus sous les bombes de la Seconde Guerre mondiale ou le pic des démolisseurs

Échelle chronologique des temps préhistoriques maltais est communément acceptée par les milieux scientifiques qui l'ont abondamment documentée.

  • 5 200 – 4 100 av. J.-C. période néolithique
    • 5 200 – 4 500 av. J.-C. phase Għar Dalam
    • 4 500 – 4 400 av. J.-C. phase Skorba grise
    • 4 400 – 4 100 av. J.-C. phase Skorba rouge
  • 4 100 – 2 500 av. J.-C. période des Temples A
    • 4 100 – 3 800 av. J.-C. phase Żebbuġ
    • 3 800 – 3 600 av. J.-C. phase Mġarr
    • 3 600 – 3 000 av. J.-C. phase Ġgantija
    • 3 000 – 2 900 av. J.-C. phase Saflieni
    • 2 900 – 2 500 av. J.-C. phase Tarxien
  • 2 500 – 700 av. J.-C. âge du bronze
    • 2 500 – 1 500 av. J.-C. phase des cimetières de Tarxien
    • 1 500 – 725 av. J.-C. phase Borġ in-Nadur

 

 

//commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3854512

Par Hamelin de Guettelet — travail personnel d'après Trump, Domaine public,

//fr.wikipedia.org/wiki/G%C4%A7ar_Dalam

 1.Għar Dalam

  Għar Dalam (en maltais : la grotte obscure) est une grotte située dans l'Est de l'île de Malte. En 1865, le professeur Arturo Issel (1842-1922), géologue génois, à la recherche de la présence d’une colonisation par l’homme paléolithique de Malte, y découvre un gisement importants d’ossements1. Une trentaine de squelettes d’animaux sont identifiés pendant les campagnes de fouilles de 1885 à 1892, de 1914 à 1917 et de 1934 à 1936 mais aucun os ou partie de squelette humain n’est mis au jour. Pourtant en 1917 deux molaires humaines sont découvertes au plus profond de Għar Dalam. Rapidement elles sont attribuées à des hommes préhistoriques du tertiaire, à l’homme de Neandertal, mais des datations plus récentes les attribuent à un homme moderne.

  • By Hamelin de Guettelet (Own work) [GFDL (//www.gnu.org/copyleft/fdl.html), CC-BY-SA-3.0 (//creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/) or CC BY 2.5 (//creativecommons.org/licenses/by/2.5)], via Wikimedia Commons

  • Skeleton of a young Loxodonta africana (NOT of Elephas (Paleoloxodon) melitensis !!!), Ghar Dalam Museum.
    By Hamelin de Guettelet (Own work) [CC BY-SA 3.0 (//creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons

 

Des fossiles attribués à cette espèce ont été retrouvés sur l'île de Malte. Cette espèce, très proche de Elephas falconeri mais spécifique à Malte, était beaucoup plus petite que les espèces continentales. Certains fossiles montrent que l'animal adulte n'atteignait pas 1 mètre.

Son ancêtre probable devait être Elephas antiquus, un éléphant de forêt qui atteignait 3 mètres au garrot qui vivait en milieu boisé dans toute l'Europe et une partie de l'Asie.

Durant les périodes glaciaires, le niveau des mers était plus bas qu'aujourd'hui et les îles étaient séparées par des distances plus réduites, voire réunies par des isthmes. Les éléphants ont donc pu cheminer jusqu'aux futures îles ; ils sont aussi de bons nageurs et ont pu nager d'île en l'île sur de petites distances. La fin de la dernière glaciation européenne et la fonte des glaces firent remonter le niveau de la mer, empêchant les animaux de continuer à circuler. Chez les espèces de grande taille à l'origine, l'isolement géographique en l'absence de prédateur induit une phénomène évolutif appelé « nanisme insulaire ». Les éléphants des îles méditerranéennes ont donc évolué vers une espèce de taille plus petite.

 

 

2.Skorba

//fr.wikipedia.org/wiki/Skorba

Découvert au début des années 1960, il est resté à l'écart des campagnes de fouilles du xixe siècle. Il est fouillé par David H. Trump entre 1961 et 1963. Ce site est particulièrement important pour documenter la préhistoire maltaise puisqu'il a été occupé sur deux millénaires, du début de la phase Għar Dalam (5 400 av. J.-C.) à la fin de la phase Tarxien (2 500 av. J.-C.)1. Sur l'emplacement d'un village néolithique de la phase Għar Dalam visible à l'est et à l'ouest du complexe, David H. Trump a identifié deux temples, un premier temple méridional de la phase de Ġgantija (3 600-3 000 av. J.-C.) et un temple septentrional de la phase de Tarxien (2 900-2 500 av. J.-C.). En 1992, l'Unesco rajoute les temples de Skorba au patrimoine mondial de l'humanité2.

Bien avant la construction des temples, l'homme a occupé le site dès l'âge de pierre. Les plus vieux vestiges consistent en un mur de 11 m de long datant de la première moitié du IVe millénaire.

Le temple méridional est de forme tréflée à trois absides orienté suivant un axe sud-est / nord-ouest d'environ 20 x 12 m dans une enceinte de 25 x 15 m.

Un détail important est le pavage en pierre à l'entrée du temple. Ces dalles, au nombre de six, comportent cinq trous sur trois d'entre elles. Ces trous sont interprétés par D. H. Trump comme étant destinés à recevoir des libations1.

Un bloc de 3,90 m de haut, utilisé pour la construction de l'embrasure intérieure, semble être lié à un réaménagement ultérieur de la phase Tarxien. Ce bloc a la particularité d'être en calcaire à globigérine, absent de l'environnement géologique proche du temple. La carrière la plus proche se trouve à plus de 1 500 mètres et le transport d'un bloc de plusieurs tonnes dans un paysage accidenté est en soi une sorte d'exploit.

Le temple septentrional multi-tréflé, pourtant plus récent est mal conservé. D'environ 15 x 15 m, il est accolé au premier suivant un axe sud nord.

L'ensemble du site, temples compris, perd tout caractère cultuel au milieu du Ier millénaire av. J.‑C. Les temples sont alors réaménagés pour être transformés en habitations par une nouvelle vague d'arrivants rendant ainsi leurs plans difficilement lisibles3.

Il existe une poterie spécifique de Skorba appelée Skorba grise et Skorba rouge. La poterie Skorba grise est caractérisée par la couleur grise de la céramique, pouvant tirée jusqu'au noir. La poterie Skorba rouge se différencie par la couleur rouge ou brune de l'engobe.

La fouille du site a mis au jour des figurines de pierre et de terre cuite. il s'agit de torses féminins stylisés mais montrant clairement poitrine et triangle pubien. Trouvés également, des os de bovidés usés par frottement pour leur donner la forme de phallus, et des crânes de chèvre fracassés comme on pourrait le voir dans un abattoir.

  • Skorba Temple in Malta.
    Ed88 [GFDL (//www.gnu.org/copyleft/fdl.html), CC-BY-SA-3.0 (//creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/) or CC BY-SA 2.5 (//creativecommons.org/licenses/by-sa/2.5)], via Wikimedia Commons

  • Plan du site de Skorba
    By Hamelin de Guettelet (Own work) [Public domain], via Wikimedia Commons

3.Ta Hagrat

//fr.wikipedia.org/wiki/Ta%27_%C4%A6a%C4%A1rat

Le complexe de temples de Ta' Ħaġrat se trouve à Mġarr, sur l'île de Malte, très proche de Skorba. C'est le site de référence de la phase Mġarr (3 800-3 600 av. J.-C.)1.

Les deux temples sont dégagés en 1923 par T. Zammit et en 1925/26 sous la responsabilité de G.G. Sinclair. Ayant été partiellement dépierré, l'extérieur des temples est difficilement lisible. L'ensemble du site est restauré en 1937 mais il n'est véritablement fouillé qu'en 1953 et 19612. En 1992, l'Unesco rajoute les temples de Ta' Ħaġrat au patrimoine mondial de l'humanité3.

Le premier temple tri-lobé, orienté sud-est/nord-ouest, fait 18 x 16 m ; il est daté de 3 600-3 000 av. J.-C. Le deuxième, à quatre absides, orienté sud/nord, est plus petit ; il fait 10 x 8 m et est daté de 3 300-3 000 av. J.-C. Son entrée n'est pas extérieure, elle donne dans l'abside est du premier.

Ils sont tous les deux construits de grosses pierres sèches. Le premier temple comporte une entrée mégalithique s'évasant à l'intérieur sur l'espace central. Les fouilles ont révélé que ces deux temples ont été construits sur un site plus ancien datant de 4 100-3 800 av. J.-C.

Découverte pendant les fouilles, une miniature (6 x 4 x 5 cm) en calcaire représente un temple de forme ovale. Il est possible de reconnaître le portail trilithe, les murs en gros appareil et un toit constitué de grandes dalles. Il faut donc imaginer ces temples, aujourd'hui à ciel ouvert, comme ayant comporté une couverture lithique.

  • By Hamelin de Guettelet (Own work) [Public domain], via Wikimedia Commons

4.Mnajdra

//fr.wikipedia.org/wiki/Mnajdra

Mnajdra est un complexe de temples mégalithique situé sur la côté sud de l'île de Malte. Construit au IVe millénaire av. J.-C., Mnajdra fait partie des sites religieux les plus anciens sur Terr

Mnajdra est bâti en calcaire corallin, plus dur que le calcaire globigerin du site de Ħaġar Qim tout proche. Les temples sont principalement composés de corbeaux et de pierres plus petites, et de colonne et linteaux faisant usage de grandes dalles de calcaire.

Le plan en trèfle de Mnajdra est plus régulier que celui de Ħaġar Qim et semble rappeler le temple antérieur de Ġgantija. La structure préhistorique consiste en trois temples joints, mais pas connectés : les temples supérieur, moyen et inférieur4,5.

Le temple supérieur est la plus vieille structure du complexe de Mnajdra et date de l'époque de Ġgantija (3600-3200 av. J.-C.)6 . C'est un bâtiment à trois absides, dont l'entrée est formée par un trou découpé dans une grande dalle de calcaire verticale, un type de construction typique des autres entrées mégalithiques de Malte. Le temple semble avoir possédé à l'origine un plafond voûté, mais seule la base de celui-ci est toujours en place au sommet des murs. Les piliers sont décorés de trous percés en rangées horizontales sur leur surface interne7.

Le temple moyen est construit à la fin de l'époque de Tarxien (3150–2500 av. J.-C.) et est la structure la plus récente. Il est constitué de dalles surmontées de pierres horizontales.

Le temple inférieur, bâti au début de l'époque de Tarxien, est la structure la mieux conservée et la plus impressionnante. Elle possède une avant-cour contenant des bancs de pierre, un passage d'entrée recouvert de dalles horizontales et les restes d'un possible toit en dôme8. Le temple est décoré de gravures en spirales et d'indentations, et percé de fenêtres, certaines donnant sur des pièces plus petites et une dernière sur un ensemble de pierres.

 

 

 

Mnajdra Temple on Malta
By Mareksilarski (Polish Wikipedia) [GFDL (http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html) or CC-BY-SA-3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/)], via Wikimedia Commons

caractéristique intéressante de cette sculpture est les multiples cours de maçonnerie montrés au-dessus des linteaux de façade.Cela correspond bien aux modèles de temple en pierre et en argile qui ont été trouvés, mais il est également d'accord avec les récentes idées selon lesquelles les temples ont eu des structures de toit totalement encastrées.

//www.megalithics.com/europe/malta/mnajdra/mnajdra3/mnj3main.htm

Meglaithic Temple Complex - Qrendi - Malta

 

 //www.megalithics.com/europe/malta/mnajdra/mnajdra3/mnj3mp.htm

 

Maquette de temple mégalithique découverte à Ta' Ħaġrat Musée national d'archéologie de La Valette
By Hamelin de Guettelet [CC BY-SA 3.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons

//alka.hypotheses.org/1305

Les « temples mégalithiques » maltais sont-ils vraiment des temples ?

Voici la photo d’une figurine du musée archéologique de Victoria et celle du plan de Ggigantja, qui figure dans le même musée.

  • Voici la photo d’une figurine du musée archéologique de Victoria et celle du plan de Ggigantja, qui figure dans le même musée.

  • Ishtar tenant son arme. Relief en terre cuite, début du IIe millénaire av. J.-C. Provenance : Eshnunna.
    See page for author [CC BY 2.5 (//creativecommons.org/licenses/by/2.5)], via Wikimedia Commons

  • Ninhursag en compagnie de l'esprit des forêts, à côté de l'arbre terrestre de la vie, à sept pointes. Sculpture de Suse.
    See page for author [Public domain or GFDL (//www.gnu.org/copyleft/fdl.html)], via Wikimedia Commons

  • Morceau de fresque représentant
    la Déesse Ishtar trouvé à Larsa

http://humansarefree.com/2014/08/beyond-mythology-anunnaki-gods-of-sumer.html
land of the gods

On peut donc se demander si les humains de l’époque (qui pouvaient être fascinés par l’accouchement) n’ont pas eu envie, la nuit, de se blottir symboliquement dans les creux de la donneuse de leur vie, afin de se protéger des prédateurs et de l’extérieur par des murs bien ajustés. Cela ne veut pas dire qu’ils avaient « un culte de la fertilité » ; ce pourrait être beaucoup plus simple que ça. On pourrait penser assez logiquement que femmes, hommes, enfants aimaient à se protéger symboliquement dans ce ventre de la baleine, remontant dans la matrice par la représentation de l’endroit dont ils sont tous sortis, tout en se protégeant réellement (quelle fonction, élémentairement, pour de tels murs, si grands et si solides, sinon la protection ?). Les maltais n’avaient pas besoin d’un lieu intérieur où manger, où vire : mais un lieu où dormir. Un lieu où on ne mangeait pas : aucun résidu de nourriture ou de feu n’a été retrouvé (sinon des feux bien plus tardifs, qui sont une autre histoire). Un lieu où on n’enterrait pas les morts : aucun squelette n’a été retrouvé. Simplement un lieu où se réfugier la nuit.

 

 

Mon commentaire

 

Les ancienne civilisations ont longtemps redu un culte a la déesse mere.En effet la femme était pour eux l’être divin qui créait l’homme. Ils ont pu dresser ces magnifiques temples mégalithiques pour l’honorer et donner à ces absides une forme de femme ce qui leur permettait de rentrer dans une représentation de leur dieu. Nous aurons l’occasion de creuser ce thème de la déesse, mère dans les civilisations depuis l’origine jusqu’à nos jours. Autre suggestion  la déesse mère a pour origine la déesse mésopotamienne  Ninmah qui est une déesse de la Mésopotamie antique, sans doute d'origine sumérienne, dont le nom signifie quelque chose comme « Grande Dame ». Elle fait partie du groupe des « déesse-mères » sumériennes, aux côtés de Ninhursag ou Nintu.

 

Ninmah est surtout connue en tant qu'actrice principale d'un texte mythologique, le mythe Enki et Ninmah, une des versions sumériennes de la création de l'humanité. C'est elle qui donne le souffle vital aux premiers humains créés à partir de l'argile par la déesse-mère Nammu à l'initiative du dieu Enki, qui cherchait à trouver un substitut aux dieux secondaires qui refusaient de continuer à travailler pour les grands dieux. Lors de la fête célébrant leur création, Enki et Ninmah sont saouls et la déesse défie le dieu de trouver un destin à tous les humains « imparfaits » qu'elle met au jour. Celui-ci y arrive, et crée à son tour une créature si monstrueuse que Ninmah n'arrive pas à lui trouver un destin, et perd le duel.

 

Le fait que la déesse soit représentée avec des formes « gonflées » doit avoir une signification. Personne n’aborde ce sujet ; J’émets l’hypothèse qu’étant d’origine extraterrestre il fallait un costume type costume d’astronaute pour supporter la gravite et l’atmosphère différente sur leur planète d’origine. Farfelu direz-vous ? Voyez les figurines  Dogu du japon dont certains pensent que ce sont des représentations d’extraterrestre ayant visité le japon ! Avez-vous une meilleure interprétation de cette forme gonflée ?

Jocast

 

//afrikhepri.org/origine-de-lhumanite-selon-les-tablettes-sumeriennes/

 

        //matricien.org/2012/10/07/a-lorigine-la-deesse-mere-quand-sumer-fut-matriarcale-interview-de-francoise-gange/

 

  • Dogū, région de Kantō ou de Tohoku. Jōmon Récent, v. 1500-1000. Musée Guimet.
    By Vassil (Own work) [Public domain], via Wikimedia Commons

  • Dogu japonnais date pour les plus anciens de 5000 aJC
    Toujours est-il que les temples de Malte, les tout, premiers remontent à une époque si ancienne (minimum 7200 ans avant notre Age actuel) que tout est possible !
    Jocast

  • Çatal Höyük
    La déesse mère

  • Malte
    Comparez avec image de gauche

  • Japon
    Comparez avec image de droite

//fr.wikipedia.org/wiki/%C4%A6a%C4%A1ar_Qim

5.Ħaġar Qim

Les ruines de quatre temples sont échelonnées sur une période de mille ans (3 600-2 500 av. J.-C.)[réf. nécessaire]. Les restes de la plus vieille construction sont aujourd'hui peu identifiables. Au sud du site, des ruines, maintenant difficilement lisibles (environ 18 × 12 m), remontent au moins à la phase Mġarr (3 800-3 600 av. J.-C.). Au nord du site, le temple septentrional (25 × 20 m) montre un plan polylobé de la phase Ġgantija (3 600-3 000 av. J.-C.).

Au centre du site, le mur d'enceinte méridional (environ 35 × 28 m) englobe un temple et une succession d'agrandissement/aménagement sur une période d'au moins cinq siècles. Le temple d'origine (3 000-2 500 av. J.-C.) à quatre absides et abside distale remplacée par une niche est d'abord agrandi d'une salle communiquant avec la deuxième abside ouest. Les trois agrandissements ultérieurs ont en commun une originalité par rapport au plan canonique, ils s'ouvrent directement à l'extérieur et n'ont pas de communication interne entre eux. L'ensemble d'Ħaġar Qim, construit entièrement en pierre taillée dans du calcaire à globigérine, marque le point culminant de l'esthétisme architectural de la « culture des temples » qui s'étend de 3 000-2 500 av. J.-C..

La façade nord-est comporte, juste à côté du couloir donnant accès au trou de l'oracle, un sanctuaire abritant deux bétyles ; un élancé, supposé représenter le sexe masculin, et un beaucoup plus bas, de forme trapézoïdale, supposé représenter le sexe féminin. Sur la gauche des bétyles, la plus importante pierre d'enceinte utilisée dans un temple maltais fait 6,4 m de long par 5,2 m de haut pour un poids estimé de vingt tonnes. Les fouilles mirent au jour dans la première abside ouest la « Venus de Malte », une statuette de nu féminin très naturaliste, retrouvée sans tête

  • Plan du temple de Ħaġar Qim
    By Hamelin de Guettelet (Own work) [Public domain], via Wikimedia Commons

  • To me, the beauty of these stones is extraordinary. But was the framing intended by the megalithic builders?

    By Michael Gunther (Own work) [CC BY-SA 4.0 (//creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)], via Wikimedia Commons

Facade of the Ħaġar Qim temple, Qrendi, Malta
By Sudika (Own work) [CC BY-SA 3.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons