This same design feature is repeated underground in the Hypogeum, where the trilithons are carved from the living rock.

 

Civilisations et techniques

Transport et pose des trilithons de Baalbeck.

 

1-Definition d’un trilithon

//www.ancient-wisdom.com/trilithons.htm

Trilithons: (Ancient Constructions)

The word trilithon is derived from the Greek 'having three stones' (Tri - three, lithos - stone) and was first used by William Stuckley.

A trilithon is a structure consisting of two large vertical stones (posts) supporting a third stone set horizontally across the top (lintel). Commonly used in the context of megalithic monuments. the most famous trilithons are those seen at StonehengeMalta, and the Osirion in Egypt.

 

There are several well-known examples of Trilithons around the world ...

2-  A propos du trilithon de Baalbeck.Le transport et la mise en œuvre des mégalithes

//www.persee.fr/docAsPDF/syria_0039-7946_1977_num_54_1_6623.pdf

Jean Pierre Adam (JPA)

Ce document de 1977 fort intéressant  présente quelques hypothèses de tirage de gros blocs circulaires ou rectangulaires selon Vitruve livre X.IL étudie ensuite la possibilité de tirage des trilithons de Baalbek a la lumière de tirages réalises plus récemment du XVI eme siècle au XXème.

Nous allons essayer d’actualiser ce document compte tenu des informations complémentaires obtenues depuis.

2-1 VITRUVE DE L'ARCHITECTURE. LIVRE X.

//remacle.org/bloodwolf/erudits/Vitruve/livre10.htm

//fr.wikipedia.org/wiki/Chersiphron

 

Chersiphron (en grec, Χερσίφρων) est, au vie siècle av. J.-C., l'architecte du temple d'Artémis à Éphèse. Il est, avec son fils Métagénès, architecte du début de la construction du Temple d'Artémis à Éphèse, également connu sous son nom grec d’Artémision, l’une des Sept merveilles du monde, achevé par Démétrios et Péonios. Père et fils sont en outre reconnu pour leurs inventions pour transporter les grandes pierres. Ils ont ainsi contribué à l'ingénierie civile pour cette construction qu'Érostrate a incendiée le 21 juillet 356 av. J.-C. ; cet incendie qui détruit totalement le temple d'Artémis3, voulant ainsi se rendre célèbre4

 

//fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tag%C3%A9n%C3%A8s

Métagénès

 

  • Roues de Métagénès, pour le transport de blocs de pierre
    By The devious diesel (Own work) [CC BY-SA 4.0 (//creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)], via Wikimedia Commons

  • Système de roue pour le transport des colonnes et architraves par Chersiphron et Métagénès
    By Vitruvius, Claude Perrault, Les dix livres d'Architecture, 1684 [Public domain], via Wikimedia Commons

//www.cndp.fr/archive-musagora/merveilles/merveillesfr/temple-artemis/textes/vitruve-chersiphron-metagenes.html

Vitruve : le transport des marbres

Il n'est pas hors de propos d'expliquer aussi l'invention ingénieuse de Chersiphron. Cet architecte voulait transporter des fûts de colonnes, des carrières où on les prenait, jusqu'à Éphèse, où il bâtissait le temple de Diane. Craignant que la pesanteur des fardeaux et le peu de solidité des chemins de campagne ne fissent enfoncer les roues, voici l'expédient qu'il trouva. Quatre pièces de bois de quatre pouces carrés, deux placées en travers et les deux autres en long, égales à la grandeur de chaque fût de colonne, furent solidement assemblées. Aux deux bouts des fûts, il scella avec du plomb des boulons de fer en forme de queue d'aronde, et enfonça dans les traverses des anneaux en fer pour y faire passer les boulons. De plus, il attacha aux deux extrémités de la machine, des timons en bois de chêne auxquels on attela des boeufs, et les boulons passés dans les anneaux de fer y tournaient si librement, que les fûts des colonnes, grâce à ces boulons et à ces anneaux de fer, roulèrent sans aucune difficulté.

Quand tous les fûts des colonnes eurent été transportés, il fut aussi question du transport des architraves. Métagène, fils de Chersiphron, prit modèle sur cette machine pour les amener. Il fit des roues de douze pieds environ, et au milieu de ces roues il enchâssa les deux bouts des architraves, auxquels il adapta de la même manière des boulons et des anneaux de fer, de sorte que, les boeufs une fois attelés à la machine faite de pièces de bois de quatre pouces carrés, les boulons passés dans les anneaux de fer faisant tourner les roues; et les architraves enfermées dans les roues comme des essieux, arrivèrent de la même manière que les fûts de colonnes, au lieu de leur destination. On peut avoir une idée de cette machine par les cylindres qui servent à aplanir les allées dans les palestres. Mais il eût été impossible de réussir sans le peu de distance qu'il y avait entre la carrière et le temple, distance qui n'était que de huit mille pas ; encore n'y avait-il ni à monter ni à descendre.

2-2 Etudes préalables :

Avant d'aborder la solution archéologique propre à Baalbek, nous allons évoquer trois transports de mégalithes qui, bien que réalisés à des époques modernes, ont fait appel à des procédés très comparables à ceux dont l'Antiquité disposait, et peuvent être considérés à juste titre comme des témoignages.

 Il s'agit, dans leur ordre chronologique :

-du transport du mégalithe de granite de Saint-Pétersbourg,

-du déplacement de l'obélisque de Louxor

- du déplacement  du monolithe de Mussolini.

Mais d’abord quelques rappels théoriques

2-2-1 Rappels théoriques :Treuils -Cabestans

//www.zpag.net/Machines_Simples/roue_mandrinee.htm

  • La roue mandrinée ou manivelle

  • Figure 3 Mouflage a Trois poulies, trois brins en charge F2=F1/3
    .C’est le cas de figure du tirage du monolithe de saint petersbourg.

2-3  Etude des cas de transport de megalithes

2-3-1Transport du mégalithe de granite de Saint-Pétersbourg,

Extrait du document de de JPA (J’ai modifié certaines valeur numériques  pour les calculs compte tenu de mes propres données numériques

…1250 tonnes! c'est le poids du formidable bloc de granité que l'impératrice de Russie Catherine II (1762 à 1796) fit transporter à Saint-Pétersbourg (aujourd'hui Leningrad) pour servir de socle colossal à la statue équestre de Pierre le Grand

L'ingénieur chargé de ce travail, le comte de Carbury, prépara si bien le transport que celui-ci n'exigea que 72 hommes ! Ce chiffre est aussi stupéfiant par sa faiblesse, que peut l'être celui du poids déplacé, par son gigantisme.  

Carbury avait fait glisser progressivement sous le bloc un fort traîneau constitué de deux poutres, tenant lieu de patins, ayant 13 mètres de long, 49 cm de de large deux et 43 cm d'épaisseur.  La de partie  inférieure était creusée en forme de canal, dans le fond duquel on avait fixé une garniture métallique réalisée en alliage cuivre-étain-calamine. Sept traverses maintenaient l'ensemble rigide. Ce traîneau glissait, ou plutôt roulait, sur deux paires de poutres en bois s'alternant suivant la progression et lui tenant lieu de chaussée. La surface de ces « rails » possédait un canal analogue à celui des patins, constituant ainsi un espace circulaire permettant d'interposer entre   la charge et la voie, des boules de même alliage que le chemin de roulement ayant un diamètre de 13,5 cm, au nombre de 16, sous chaque patin.  

The Largest Stone Moved by Man, The Thunder Stone

The Transportation of the Thunder-stone in the Presence of Catherine II; Engraving by I. F. Schley of the drawing by Yury Felten, 1770
By Engraving by I.F.Schley of the drawing by Y.M.Felten. 1770 [Public domain], via Wikimedia Commons

Calculs :

2-3-1-1-Calcul du coefficient de roulement obtenu compte tenu d’un bloc de 1250 tonnes et de la technique utilisée.

Données basées sur la planche qui représente  ce block lors de la réception dans la carrière de la reine et de sa cour.

Nous notons  sur la planche:

Poids théorique du bloc de rocher 1250 tonnes

Tirage  par deux cabestans de trois poulies en parallèle

Chaque cabestan 6 bras et 6 hommes par bras.

Mes hypothèses complémentaires :

Longueur d’un bras a l’axe du tambour = 4 m

Diamètre tambour du  cabestan =1m soit rayon  tambour =0,50 m

Les câbles de traction passaient par deux palans de 3 poulies et venaient s'enrouler autour de deux cabestans seulement, manipulés chacun par 36 hommes ; chacun exerçant un effort de 20 kgf, leur effort total fourni s'élevait à1 440 kgf.

 En tirant directement la charge sur un sol nu, cette force de traction n'aurait permis de déplacer qu'une pierre de 2400 kgf  seulement compte tenu d’un coefficient de frottement estime à 0,6 !

L'ingéniosité d'un homme l'a rendue capable de tirer sur 6 kilomètres une masse de 450 m3 pesant 1.250 tonnes. Il est utile de connaître les détails de la machine de traction pour mieux réaliser son efficacité. Les 72 hommes préposés à la manœuvre, étaient répartis sur les 6 barres de chaque cabestan à raison de six par barre. Ces barres avaient une longueur de 4 m et le point moyen d'application des forces se trouvait à 2,50 m du centre du tambour, dont le rayon était de 50 cm. La formule du treuil nous permet d'obtenir la puissance des deux cabestans, soit :

2,5mx6x6x20kgfx2=3600 kgf

L’effort fourni par les deux cabestans s’obtient par la formule

3600kgf=Fx0, 5m

F=7200 kgf

. Cette puissance surmultipliée par 3, par les palans (2 palans de 3 poulies en parallèles) était portée à 21600 kgf mais les frottements la ramenaient à environ 18.000 kgf ; il en résulte que la force mise en œuvre était égale au l/69e du poids de la charge, fraction due à l'efficacité du système de roulement réduisant considérablement les frottements

Résultat :Coef de roulement obtenu =18Tf/1250Tf=0,0144  

2-3-1-2 Calcul du poids du bloc compte tenu d’un coefficient de roulement de 0,0144

Données prises en compte

Deux cabestans , chacun avec 6 bras et 6 personnes par bras.

Branches du cabestan 4 mètres /axe treuil

Tambour cabestan 1,0 mètre de diamètre

Nombre de brins en tension sur les poulies : 3

Force mini  par personne en poussant debout : prenons 20kgf soit 0,002 Tf

Sur un cabestan s’exerce la 1/2  force de frottement du bloc de1250 t (Deux cabestans)divisé par 3 (3 poulies sur le treuil de chaque cabestan) soit F

Les 6 hommes repartis sur une branche  du cabestan (branche longueur 4 mètres a l’axe) sont équivalents à 6 hommes  à 2,5 mètres par rapport à l’axe.

F1 force à tirer par cabestan=(Poids du bloc x Coef roulement)/2

On a alors à l’équilibre sur un cabestan l’équation suivante :

6brasx6hommesx2,5 mx0,020Tfx3 =F1x0,5

 F1=(36x3x2,5x0, 02)/0,5=10,8 Tf

Pertes par frottement du treuil :prenons 16,66%

Effort de tirage efficace :10,8x0,8334=9 Tf

A l’équilibre F=F1

9 Tf = (Poids du bloc x Coef roulement) / 2

Compte tenu du roulement très efficace des fers sur les billes en acier je prends un  coefficient de frottement (Roulement) de 0,0144

Poids bloc = (9x2 ) / 0,0144

Résultat :Poids du bloc=1250 tonnes

Compléments :

//grahamhancock.com/phorum/read.php?1,1049641,1049641

 

La Pierre de Baalbeck comparée au socle de Pierre Le Grand

Si le socle a été tire  avec une taille voisine de sa taille finale il parait alors beaucoup plus petit que le block de Baalbeck.

Graham Hancook a fait une expertise personnelle des pièces disponibles  sur ce dossier.(Films video et photos sur internet)

IL montre des indices qui, indiquent que la charge tirée serait plus proche  de son poids définitif du socle visible actuellement estime par lui à 400 tonnes.  

  • La Pierre de Baalbeck comparée au socle de Pierre Le Grand

 

 

 Conclusions :

Compte tenu de la marge d’erreur dans le choix d’un coefficient de roulement pour le montage des rails d’acier entre billes d’acier (principe du roulement à billes qui sera inventé plus tard) on reste dans des charges tirables proches de celle annoncée1250 tonnes.

On peut donc tirer un bloc d’un millier et plus de tonnes mais avec des moyens modernes :

-Rails de déplacement revêtus métal

-Emploi de billes métalliques comme roulement entre les rails  revêtus de métal

-Emploi de cabestans  et treuils avec poulies de renvoi pour démultiplier les efforts à exercer.

La technique  permet à l’homme de produire  des efforts qu’il ne peut pas faire sans ces équipements.

 

 

 

2-3-2 Déplacement d’obélisques égyptiennes

Extraits du document de JPA

…Avec le transport de l'obélisque de Louxor, nous abordons  un problème sensiblement différent puisqu'il s'agit du dressage d'une aiguille de pierre de 22,83 m de hauteur. En dépit d'un poids voisin de 200 tonnes, donc inférieur de beaucoup, à celui du mégalithe de Saint-Pétersbourg, cet obélisque présentait, en raison de sa station verticale, des difficultés de manœuvre notablement plus délicates.   Cet  exercice technique a constitué une expérience fort enrichissante sur les procédés de levage des colonnes monolithiques dans l'Antiquité grecque et romaine. En effet, les machines utilisées pour coucher l'obélisque, pour le traîner puis pour le redresser étaient toutes des machines de marine à poulies, palans et cabestans, c'est-à-dire conformes aux développements techniques gréco-romaines … 

Place de la concorde

//fr.wikipedia.org/wiki/Ob%C3%A9lisque_de_Louxor

Les plans pour l'abattage sont établis par Armand Florimond Mimerel, ingénieur de la Marine. La révolution de 1830 faillit tout remettre en cause, mais Méhémet Ali confirme son don en novembre 1830. C'est Champollion qui est chargé par le roi de choisir le premier des deux obélisques qui devait rejoindre la France. Jean-François Champollion choisit « le plus occidental, celui de droite en entrant dans le palais. Le pyramidion a un peu souffert, il est vrai, mais le corps entier de cet obélisque est intact, et d'une admirable conservation, tandis que l'obélisque de gauche, comme je m'en suis convaincu par des fouilles, a éprouvé une grande fracture vers la base »2.

Un navire, spécialement construit à cette fin, le Louxor3, commandé par Raymond de Verninac Saint-Maur, quitte Toulon en avril 1831 et remonte le Nil en août. Il s'agit d'une barge à fond plat, à usage unique d'une construction inhabituelle (cinq quilles, proue amovible) dont les dimensions ont été étudiées en fonction des ponts sur la Seine. Après s'être approché au plus près de l'obélisque grâce au creusement d'un canal par 300 fellahs, le bateau embarque le monolithe en décembre et redescend le Nil en août 1832. Il sera remorqué par la corvette à vapeur et à voiles Sphinx sur le trajet Alexandrie - Rouen. Arrivé à Toulon en mai 1833, il atteint Paris en août 1834 après avoir contourné l'Espagne et remonté la Seine depuis Rouen, après escale à Cherbourg4. Il est alors déposé couché sur le quai au début du Cours-la-Reine.

Louis-Philippe Ier décide de l'ériger au centre de la place de la Concorde à Paris. Il y remplace un monument en l'honneur de Louis XVI, décapité en ce même endroit lors de la Révolution française.  

L'obélisque est érigé en grande pompe, le 25 octobre 1836, par l'ingénieur Apollinaire Lebas8 à l'aide de machines élévatrices et de gigantesques cabestans

Le haut piédestal9 décrit les méthodes qui ont permis le transport de cet obélisque, puis son érection.


  • L'obélisque descendu de sa base en Égypte et embarqué pour la France
    By Remi Jouan (Photo taken by Remi Jouan) [GFDL (//www.gnu.org/copyleft/fdl.html), CC-BY-SA-3.0 (//creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/) or CC BY-SA 2.5-2.0-1.0 (//creativecommons.org/licenses/by-sa/2.5-2.0-1.0)], via Wikimedia Commons

  • Halage, virement et érection de l'obélisque à Paris
    By Remi Jouan (Photo taken by Remi Jouan) [GFDL (//www.gnu.org/copyleft/fdl.html), CC-BY-SA-3.0 (//creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/) or CC BY-SA 2.5-2.0-1.0 (//creativecommons.org/licenses/by-sa/2.5-2.0-1.0)], via Wikimedia Commo

//www.cfeetk.cnrs.fr/fichiers/Documents/Ressources-PDF/Karnak_7/Catoire_181-201.pdf

ÉVALUATION PAR LE CALCUL DES EFFORTS DE TRACTION TRANSMIS DANS LES CORDAGES AU COURS DE L'OPÉRATION D'ABATTAGE DE L'OBÉLISQUE OUEST DU VII PYLÔNE (Pour les matheux !)

//www.paperblog.fr/7036825/le-voyage-de-l-obelisque-louxor-paris-1829-1836/

Le voyage de l’obélisque Louxor – Paris (1829 – 1836)

Il mesure 23 mètres de haut, pèse près de 230 tonnes et c’est le plus vieux monument de Paris. C’est l’obélisque de la place de la Concorde qui est tellement bien intégré dans le paysage parisien qu’on ne le remarque même plus dans les embouteillages.

 


  • Élévation et plan de l’appareil d'abattage et d'érection de l'obélisque, Jean-Baptiste Apollinaire Le Bas, 1831 © Musée national de la Marine/A. Fux

  • Embarquement de l’obélisque à bord du Luxor (détail),
    Atelier des modélistes du Musée naval au Louvre, 1847 © MnM A. Fux

  • Érection de l'Obélisque de Louqsor, 25 octobre 1836, détails, aquarelle. Cayrac, 1837 MnM 15 OA 5 D Dépôt du musée du Louvre © Musée national de la Marine/P. Dantec

 

Obélisques Londres et new York

//fr.wikipedia.org/wiki/Aiguille_de_Cl%C3%A9op%C3%A2tre

« Aiguille de Cléopâtre » est le surnom donné à deux obélisques égyptiens datant du règne du pharaon Thoutmôsis III. Ces obélisques n'ont aucun rapport avec la reine Cléopâtre VII.

Aujourd'hui, l'une des Aiguilles de Cléopâtre se trouve à Londres, l'autre à New York. Chacune des deux est connue sous le nom de « Cleopatra's Needle »

  • L'obélisque de New York
    By Captain-tucker (Own work) [CC BY-SA 3.0 (//creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons

  • L'obélisque de Londres
    Domaine public, //commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=735816