Hypogée Hal Salfieni patrimoine mondiale de l'Unesco
By Hamelin de Guettelet (Own work) [Public domain], via Wikimedia Commons

 

Mystères des cranes dolichocéphales de Malte

L’Hypogeum de Saflieni

 

//fr.wikipedia.org/wiki/Hypog%C3%A9e_de_%C4%A6al_Saflieni

Plan de l'hypogée de Ħal Saflieni (4100-2500 av. J.-C.)
By Hamelin de Guettelet (Own work) [Public domain], via Wikimedia Commons

Janvier 2018 -Malte

Nous souhaitons visiter l’Hypogée, mais nous n’avons pas fait de réservation préalable, car nos essais sur internet et avant d’arriver à Malte ont été négatif. En principe il faut réserver un mois à l’avance ! Je demande à notre guide si elle peut nous faire avoir, des entrées. Elle nous dit que cela va être difficile mais que le lendemain elle fera des démarches auprès des responsables du site.

Son intervention est couronnée de succès et nous obtenons  des entrées pour le lendemain à 10 heures .Seulement 10 personne peuvent accéder au site à chaque visite.

Nous avons donc une grande chance car l’hypogée de Malte est le must à visiter.

La visite se passe dans le silence et le calme de l’endroit encadres par plusieurs surveillants. L’endroit est impressionnant sachant qu’il a au moins 5000 à 6000 ans. Et que 7000 squelettes y furent découverts.

L’insolite est que les cranes étaient des cranes dolichocéphales ! C’est là que commence toute l’histoire.

 
Ainsi lors de ma visite de l’hypogée, j’ai réussi à m’entretenir en particulier avec le guide du site.

Je lui ai posé la question sur l’existence de ces cranes allonges ou dolichocéphales.

IL m’a entrainé dans son bureau pour me montre la vidéo qui suit sur You tube.

IL m’a aussi indiqué avoir un ami dont le grand père avait travaillé aux fouilles de l’hypogée .Son ami, lui avait déclaré que son grand-père avait assisté personnellement à l’exhumation de ce cranes .En guise de conclusion il m’a dit.

Mon ami et son grand père ne mentent pas !

 

L'hypogée d'Hal Saflieni fut d'abord peut-être un sanctuaire. Puis devint une nécropole à l'âge du bronze. On a retrouvé les dépouilles d'environ 7000 personnes au crâne dolichocéphalie, inhumées avec leurs bijoux, leurs amulettes et leurs poteries, dans une substance à base de latérite, lors des fouilles entreprises par Sir Thémistocles Zammit, au début des années 1900.

Il ne subsiste aujourd'hui que 6 crânes, entreposés dans deux boîtes au Musée National d'Archéologie de Malte.

Dans la vidéo GIORGIO A. TSOUKALOS le célèbre explorateur de la série Alien Théorie a réussi à interviewer la directrice du muse de malte a la Villette qui lui a montré quelques cranes gardes secrets et non exposes au public.

//www.dailymotion.com/video/x3xrveu

 Sur la piste des Aliens - Les cyclopes de Malte

Voici 5 cranes allonges poses sur la table du bureau de la directrice du musee.

 

  • Le deuxième à partir de la gauche est un vrai crane dolichocéphale
    Le premier à droite devant vous est un crane déforme artificiellement

    La différence provient de la présence ou pas de la suture crânienne sagittale

  • Crâne humain

  • Crâne humain
    Suture sagittale

  • Pas de suture sagittale!

  • Pas de suture sagittale à l'extérieur

  • Pas de suture sagittale à l'intérieur

  • A la naissance

  • La formation de la suture sagittale sur un crâne d’homo sapiens.
    Les os du, crane humain sont unis par des sutures formées par ossification
    La suture sagittale connecte les deux côtes du crane pour former la voute crânienne
    A la naissance cette suturée st ouverte et elle se referme plus tard.
    Les cranes de l’hypogée n’ont pas de suture sagittale.

 

Comment est-ce possible et pourquoi ?

A ce jour ces cranes gardes  au musée de Malte ne sont pas exposes au public !

 

Ces cranes sont donc dissimules au public et on ne peut pas faire de test ADN ! Pour essayer de ressoudes ce mystère il nous faut nous rapprocher des autres découvertes similaires faites de partout sur la planète .

Nous y reviendrons dans un prochain article.

 

Mais pour l'instant continuons à explorer ce qu'on trouve sur internet concernant les crânes de Malte.

 

Donc, En 1902 fortuitement en voulant creuser un puits on découvrit ce qui d’un premier abord ressembla a des catacombes chrétiens

Bientôt on dut se rendre à l’évidence que ce qu’on avait découvert était bien antérieur au christianisme.

L’hypogée est devenu  la pièce c centrale du passe archéologique de malte et reconnu  par l’Unesco comme un jalon essentiel de l’histoire de l’architecture humaine

L’histoire de Malte commence  en 5200 av JC selon les estimations des historiens. Lorsque des  habitants de Syracuse se déplacèrent sur l’ile de Malte

La faible surface  de Malte (De nos jour stout au moins) ne permettait pas l’implantation  de très grandes communautés en permanence  vivant de la chasse des migrateurs et de la pèche. Mais l’arrivée de l’agriculture pouvoir augmenter la ressource set donc le nombre d’habitants

Ces populations ont dû garder contact avec le monde extérieur afin d’importer les ressources manquantes ((Obsidienne,   ocre rouge et autres matériaux minéraux)

L’émergence de cimetières souterrains creux dans la roche est un phénomène du centre méditerranéen

La culture des temples mégalithiques de Malte est tunique au monde.

Leur science et leurs technologies étaient très avances.

L’hypogée est date d’au moins 4000 av JC Sa construction a trois niveaux dans le sol a pu durer jusqu’en 2500 av JC

Aujourd’hui nous allons nous intéresser au mystère des 7000 squelettes retrouves dans  les divers espaces de l’hypogée.

Cranes de Malte

En 1902, en creusant une citerne à Paola, des ouvriers découvrent une cavité qu'ils s'empressent de consolider pour éviter tout effondrement (ces travaux sont encore visibles aujourd'hui). Mais cette cavité n'a pas les apparences d'une grotte ordinaire. Rapidement, le comité directeur du Museum mandate le père jésuite Manwel P. Magri qui décide d'excaver le deuxième niveau (le niveau supérieur étant à ce moment-là en propriété privée). Les équipes d'ouvriers, qui déblayèrent le site, en dispersèrent les ossements rendant impossible toute interprétation des rites éventuels d'inhumation1.

 

Donc officiellement les cranes des défunts présent à l’hypogée ont disparu.

Néanmoins des cranes furent exposes au musée de Malte avant de disparaitre à leur tour

Voici une photo d’époque.

1902 une découverte incroyable a été faite à Malte, une découverte qui a été caché depuis plus d'un siècle, tout en creusant pour créer les fondations d'un nouveau bâtiment ouvriers de la construction a découvert quelque chose de profond, il est mieux décrit comme un sanctuaire ancien enterré.

Dans ces pièces souterraines, de nombreuses découvertes étonnantes ont été faites, dont une pièce connue sous le nom de salle oracle, qui, si elle est parlée, réverbère la voix de l'orateur à travers l'immense structure complexe.

Dans cette pièce, avec d'autres, de nombreuses statues de formes humaines ont été découvertes, une femme endormie en particulier a été trouvée dans la salle de l'oracle, toutes les statues sont de plus grandes formes de femmes, la raison de ce phénomène est inconnue comme tant d'autres choses concernant ce lieu fascinant.

La structure est datée de bien plus de 5000 ans en fait, c'est la plus ancienne structure officielle connue daté jamais découvert, Il vous fait vous demander pourquoi il n'est pas couvert plus publiquement, et une fois que vous découvrez que 7000 restes d'étrangers possibles ont été découverts à cet endroit, et par la suite volé vous commencez à soupçonner des motifs sinistres.

En effet, dans cette structure enterrée, les restes de 7000 êtres ont été retrouvés tous avec de longs crânes, ce qui est intéressant à propos de ces crânes cependant, et ce qui les distingue, c'est qu'aucun signe de tricot crânien ou même de reliure passée n' a été découvert lors de l'analyse, ainsi qu'une longue liste d'anomalies que les spécialistes du musée de soutien vers la conclusion que ces crânes n'étaient pas humains.

Volés par la suite, disparaissant sans laisser de traces, mais qui est cependant à part, le Dr Anton Mifsud, et son collègue le Dr Charles Savona Ventura, les études de recherche initiale, enregistrées avec la documentation photographique et illustrative.

Les anomalies incluaient, sans s’y limiter, l'absence d'une fosse, le manque de lignes de tricotage crâniennes, des cloisons temporales anormalement développées, des trous de forage apparents et des occiputs gonflés, comme s'ils étaient aux prises avec des pressions.

Le plus grand groupe de tous ces crânes sont tous dépourvus de tricot crânien, et ne présentent aucune trace de liaison du crâne ou d'allongement artificiel sous quelque forme que ce soit. C'est une rare similitude partagée avec les crânes que l'on trouve en Egypte et en Amérique du Sud. C'est aussi unique dans le monde de la pathologie, ces crânes d'une ancienne race étrangère, vivaient-ils dans un complexe hautement développé? Tué en fin de compte par l'homme et leurs restes empilés dans la structure? Peut-être qu'ils n'avaient pas très bon goût.

L'ORIGINE ANCIENNE DU SITE WEB a déterré cet extraordinaire extrait de la National Geographic D'après un examen des squelettes de l'âge de la pierre polie, il semble que les premiers habitants de Malte étaient une race de gens à longues épaules de taille moyenne inférieure, semblable aux premiers peuples égyptiens, qui s'étendaient vers l'ouest le long de la côte nord de l'Afrique, d'où certains allaient à Malte et en Sicile et d'autres vers la Sardaigne.

MAGAZINE GÉOGRAPHIQUE NATIONALE Janvier à juin 1920
Avant 1985, les crânes étaient exposés dans le musée archéologique de La Valette, ils étaient ensuite retirés de la vue du public et mis en réserve, ils n'ont jamais été revus. Mis à part un journal qui a réussi à obtenir la permission de photographier la collection et de couvrir l'histoire, tout cela grâce à Robert Zammit, dirigeant de l'office du tourisme maltais. C'était peu de temps après qu'ils aient été retirés des étalages publics, il y a plus de 30 ans. A quoi exactement ces 7000 crânes appartenaient aussi, comment ont-ils construit la salle des oracles? Étaient-ils une race extraterrestre? Si ce n'est pas la raison pour laquelle le camouflage. Pourquoi n’a-t-on pas fait plus de reportages sur l'une des plus anciennes découvertes préhistoriques connues?

//www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=GlNbBSIdCuE

ORACLE CHAMBER IN MALTA ITALY

 

 

//www.youtube.com/watch?v=BH2VeARnZ5k&t=34s

Malta Caves and Tunnels Documentary: Giants, Secret History and Strange Locations

 

//www.youtube.com/watch?v=ncS2anO4l1w

Mysteries of Malta's Hypogeum Of Hal Saflieni

 

//www.youtube.com/watch?v=dKDFAJcvXPA

Ancient High Tech | Hal Saflieni Hypogeum Used Super Acoustics To Alter Consciousness  

 

//www.youtube.com/watch?v=rV5drfjVFw4&t=88s

Hypogeum In Malta was Built & Not Carved

 

 

//rustyjames.canalblog.com/archives/2012/09/10/25071196.html

 

7000 cranes Dolichocéphales à Malte retiré de la vue du grand public.

 

//www.youtube.com/watch?v=sICBBL6o2-0&t=276s

Malta Underground City Ancient Alien

 

 L'Hypogeum de Malte est une structure unique du monde antique. Tellement unique, qu'on en sait si peu sur son utilité, qui pour certains était un lieu de sépulture collective, pour d'autres un temple. Mais la structure est accompagnée d'une série de récits intrigants, dont l'un mène à une autre dimension.

//lovinmalta.com/news/mystery-of-maltas-elongated-skulls-could-soon-be-solved

Mystery Of Malta's Elongated Skulls Could Soon Be Solved

 

//www.youtube.com/watch?time_continue=545&v=BH2VeARnZ5k

 

Malta Caves and Tunnels Documentary: Giants, Secret History and Strange Locations

//www.bibliotecapleyades.net/arqueologia/esp_malta04.htm

 

//www.ancient-origins.net/ancient-places-europe/hypogeum-hal-saflieni-and-unknown-race-elongated-skulls-001190

The Hypogeum of Hal Saflieni and an unknown race with elongated skulls

 

//socioecohistory.wordpress.com/2014/04/07/the-msytery-of-maltas-long-headed-skulls-nephilim-serpent-bloodlines/

The Mystery of Malta’s Long Headed Skulls! Nephilim Serpent Bloodlines!

 

 

//herboyves.blogspot.fr/2012/10/7000-cranes-dolichocephales-malte.html

 

7000 cranes Dolichocéphales à Malte retiré de la vue du grand public...

 

Extrait :

Tout ceci est loin d’être « politiquement correct ». Pour démonstration, le fait que l’on est retiré de la vue du public les crânes dolichocéphales du Musée de la Valette à Malte pour sans doute ne pas choquer les mentalités religieuses de certains. En effet, à Malte on a retrouvé environ 7000 crânes dolichocéphales dans les hypogées de Hal Saflieni et dans les tombes des temples mégalithiques de Taxien, Ggantja. Là ce sont les Dr Anton Mifsud et le Dr. Charles Savona Ventura qui analysèrent les crânes et arrivèrent à la même conclusion qu’au Pérou en arrivant à discerner trois groupes différents, certains complètement « naturels » d’origine, d’autres ayant subi des bandages. Or il y a là un lien encore plus étroit avec l’Egypte. L’ancien nom de Malta (Malte) est Melita du nom latin pour le miel Melita, or le symbole de Malte est une abeille avec ses cellules-rayons hexagonaux, n’oublions pas que le symbole de pharaon en Egypte est aussi l’abeille (« Bit ») qui lui donne une de ses titulatures, que le miel était réservé à pharaon et aux grands prêtres et que Mel (ou Mer) était un des noms attribué en Egypte aux pyramides. D’autre part le culte solaire prédominait à Malte comme en Egypte. Or la caste dolichocéphale disparut à la même époque à Malte et en Egypte.

 

Cette race qui apparemment était consacrée à la prêtrise et à l’enseignement et qui se mélangeait très peu ou très lentement avait partout comme point commun celle de construire des monuments mégalithiques et de former une caste dominante sacerdotale partout où elle se trouvait. Est-ce que ce peuple serait bien les restes d’une race antédiluvienne, peut-être, mais est ce que ce sont là les fameux Shemsu–Hor, pas sûr.

Nous avons donc à l’origine, ce peuple SHESH constitué de 42 tribus (dont les Anu) de différentes provenances s’étant uni et ayant eu des Ancêtres prestigieux comme Anubis, Osiris, etc...,et une mystérieuse race dolichocéphale dont on ne sait presque rien. Une chose est certaine l’Egypte a été un creuset incroyable de races mêlées et il va falloir continuer à étudier sérieusement la provenance de ces peuples.


 Conclusion : On est en droit de se poser des questions.

 

//www.andrewcollins.com/page/articles/maltaskulls.htm

 

Malta: The Skulls of the Mother Goddess

 

Dans le temple mégalithique de Hal Saflieni, à Malte, des hommes au volume crânien extraordinaire ont été enterrés. Ces crânes semblent appartenir à un stock humain étrange et s'ils sont correctement analysés, ils pourraient créer un lien idéal entre les anciennes cultures mésopotamiennes et égyptienne et une race d'hommes sacerdotaux identifiés au serpent.

 

Par Vittorio Di Cesare et Adriano Forgione du magazine HERA, Rome, Italie

 

Nous sommes de retour d'une visite à Malte parmi la suite de Maurizia Giusti, alias Syusy Blady et l'équipe de son émission nationale italienne "Tourists by Chance". Ensemble, nous avons suivi les traces d'une histoire ancienne qui a pris naissance dans la présence de temples mégalithiques dédiés à la Déesse Mère sur l'île, figure thaumaturgique, adorée à l'époque préhistorique de cette île qui allait devenir un centre culte important. La couverture nous a donné la possibilité d'essayer de résoudre un mystère aux implications intéressantes. On savait que jusqu'en 1985, un certain nombre de crânes, trouvés dans les temples préhistoriques maltais de Taxien, Ggantja et Hal Saflieni, ont été exposés dans le Musée archéologique de la Valette. Mais depuis quelques années, ceux-ci ont été retirés et placés dans les gisements. Dès lors, ils ne devaient plus être vus par le public. Seules les photographies prises par le chercheur maltais Dr. Anton Mifsud et son collègue, le Dr. Charles Savona Ventura, restaient à témoigner de l'existence des crânes et à prouver... leur anomalie. Les livres écrits par les deux médecins maltais, qui depuis notre premier jour à Malte nous ont fourni la documentation nécessaire à nos recherches, illustrent une collection de crânes présentant des anomalies et/ou pathologies particulières. Des lignes de tricotage crâniennes parfois inexistantes, des cloisons temporales anormalement développées, des occiputs percés et gonflés comme suite à des traumatismes récupérés, mais surtout, un crâne étrange, allongé, plus grand et plus particulier que les autres, manquant du tricot médian. La présence de cette constatation conduit à un certain nombre d'hypothèses possibles. La similitude avec d'autres crânes similaires, de l'Egypte à l'Amérique du Sud, la difformité particulière, unique dans le panorama de la pathologie médicale évoquée à des époques si lointaines, (on parle d'environ 3000 ans avant le Christ) pourrait être une découverte exceptionnelle. Ce crâne était-il le résultat d'une ancienne mutation génétique entre les différentes races qui vivaient sur cette île?

Les crânes dolichocéphales

 

Une demande adressée à la direction du musée par les producteurs de l'exposition pour voir et filmer les expositions aurait certainement échoué si ce n'était de l'intercession du ministre du Tourisme, Michael Refalo, que nous avons rencontré à l'issue d'une conférence de presse organisée par Maurizia Giusti (et bien sûr, nous d'HERA) et organisée par le Dr Robert Zammit, de l'Office Provincial du Tourisme de Malte. Le ministre, dont l'intérêt pour le sujet que nous avons rehaussé, nous a accompagné personnellement au musée voisin, arrachant au directeur la permission de faire sortir ces mystérieux crânes, conservés loin de la vue des curieux spectateurs et chercheurs depuis une quinzaine d'années. Quelques jours plus tard, en effet, guidés par les autorités du musée, nous avons été reçus dans un espace réservé, fermé au public, où les expositions extraordinaires ont été présentées, sous nos yeux, sous la supervision et l'accessibilité douce de l'archéologue du musée, Mark Anthony Mifsud, presque homonyme du chercheur précédent. Les crânes ont tous été retrouvés dans l'hypogeum de Hal Saflieni, où un puits sacré a été dédié à la déesse mère et où l'on a également trouvé la petite statue d'une déesse endormie, associée à une relique avec une inscription de serpent dessus. Les crânes ont été sortis de leur boîte un à la fois. Parmi ceux-ci, tous très intéressants, se trouvait celui que nous recherchions. Le crâne présentait un dolichocéphale très prononcé, c'est-à-dire une partie postérieure allongée de la calotte crânienne, outre l'absence de tricot médian, techniquement appelée "sagitta". Ce dernier détail a été considéré comme "impossible" par les médecins et les anatomistes à qui nous nous sommes adressés, n'ayant pas (dans la mesure du possible) de cas pathologiques analogues dans la littérature médicale internationale. C'est une caractéristique qui accentue l'anomalie de cette découverte avec comme résultat un allongement naturel du crâne dans la région occipitale (non dû au bandage ou aux planches comme utilisé dans les civilisations précolombiennes). Nous pensons que la découverte de ce crâne à Hal Saflieni n'est pas accidentelle.

Les prêtres de la déesse

 

Malte et Gozo étaient des centres très importants depuis la préhistoire, des lieux où l'on pratiquait des "guérisons médicales", des oracles et des rencontres rituelles avec les prêtres de la déesse. Là, sur les deux îles, il y avait de nombreux sanctuaires et centres thaumaturgiques, où les prêtres entouraient la déesse guérisseuse, expression directe de sa divinité. Il est bien connu que, dans l'antiquité, le serpent était associé à la déesse et aux capacités de guérison. Le serpent appartient aussi au monde souterrain. Par conséquent, un hypogée dédié à la déesse et au culte de l'eau était le bon endroit pour un groupe sacerdotal qui était défini, dans toutes les cultures les plus anciennes, comme les "prêtres serpents" (épithète encore utilisée pour les chamans Héra, page 24). Peut-être que les crânes trouvés dans l'hypogée et examinés lors de notre visite à Malte, appartenaient bien à ces prêtres. Comme mentionné précédemment, ils présentent un dolichocephalous accentué, qui est particulièrement le centre de notre analyse. La longue tête et les traits dessinés ont dû donner une apparence de serpent, étirant les yeux et la peau. En l'absence de la partie inférieure de l'exposition, nous ne pouvons que spéculer, mais l'hypothèse ne peut pas être loin de la réalité, une réalité aggravée par le fait que ces malformations ont certainement créé des problèmes de marche, le forçant... à glisser! L'absence de tricotage médian du crâne et, par conséquent, l'impossibilité d'une expansion constante et radiale du cerveau dans la calotte crânienne, ont fait en sorte qu'elle s'est développée dans la zone occipitale du cervelet, déformant le crâne qui ressemblait à une calotte unique de la zone frontale et occipitale. Cela a certainement causé à l'homme une terrible agonie depuis son enfance, mais a sans doute renforcé des visions qui étaient considérées comme la preuve d'un lien avec la déesse.

 

Une autre race

 

Même les autres crânes que nous avons examinés présentaient des anomalies étranges. Certains étaient plus naturels et harmonieux que le crâne qui a surtout retenu notre attention, mais ils présentaient encore un dolichocephale naturel prononcé et nous pouvions supposer, sans crainte de réfutation, qu'il est distinctif d'une race réelle, différente des populations indigènes de Malte et de Gozo. Cette considération a été confirmée par les archéologues maltais eux-mêmes, Anthony Buonanno et Mark Anthony Mifsud, qui ont déclaré:"Il s'agit d'une autre race bien que les examens C-14 ou ADN n'aient pas encore été effectués. Peut-être que ces personnes étaient originaires de Sicile". Nous en discuterons plus loin. Pendant ce temps, il vaut la peine de souligner que l'un de ces crânes présentait des signes évidents d'intervention chirurgicale dans la région occipitale. Les contours de trois petits trous, faits dans l'os occipital appelé oignon, eurent le temps de cicatriser, donc le patient survécut à l'opération même si une telle intervention aurait sûrement miné ses facultés motrices. Mais ce n'est pas tout. Une bonne partie des 7000 squelettes extraits de l'hypogeum de Hal Saflieni et examinés par Themistocles Zammit en 1921, présentent des déformations artificielles. Un squelette du groupe qui n' a pas été enterré par l'archéologue, Brochtorff Circle, montre des signes évidents de déformation intentionnelle par asservissement. Ces déformations sont survenues pour diverses raisons: initiations, mariages, rituels solaires ou châtiments pour crimes sociaux ou transgressions. Tous les appareils tribaux d'incisions, perforations, extractions partielles ou totales, cautérisations, abrasions, insertions de corps étrangers dans les muscles, comme la modification de corps à des fins magiques, médicales ou cosmétiques, faisaient partie de pratiques cruelles dans ce genre, mais "avec les meilleures intentions" pour la communauté. Pourquoi tant de persistance à tourmenter son propre corps? Y avait-il un lien entre les rituels tribaux et les hommes du crâne allongé? Serait-il possible que, comme dans d'autres cultures, les populations successives aient eu tendance à déformer la tête de leur nourrisson pour les rendre semblables à cette race de "serpents prêtres"? A Malte, tout cela fut pratiqué par une population mystérieuse qui érigea des temples gigantesques à la Déesse Mère entre 4100 et 2500 av. La présence de ces crânes pourrait être celle des derniers représentants de la plus ancienne caste sacerdotale qui construisit les temples mégalithiques et, ne s'étant jamais mélangée avec les populations locales, avait continué à se reproduire pendant des millénaires au sein d'unions familières (comme c'était la pratique habituelle chez l'élite) et appauvri son patrimoine génétique jusqu' à ce que les inévitables pathologies se manifestent, disparaissent finalement.

 

 Les crânes que nous avons examinés datent de 2500 avant J. -C. (mais peut être encore plus ancienne) une date où s'achève l'histoire mégalithique de Malte, amorçant une période d'obscurité historique et d'absence de population qui durera environ 300 ans, jusqu' à l'arrivée des Phéniciens. Ces derniers commenceront à faire de Malte leur avant-poste méditerranéen. Les Phéniciens érigeront également des temples à la Mère Déesse à Malte, l'appelant Astarte, la Déesse aux visages de serpents. Encore une fois, nous retrouvons la représentation d'une déesse qui est associée au serpent et aux pouvoirs de guérison, presque comme si les Phéniciens voulaient continuer une tradition interrompue. Mais c'est la date de 2500 avant J. -C. qui présente une clé fondamentale d'interprétation pour comprendre qui étaient ces personnes à la longue tête et pour l'utiliser, nous devons nous déplacer de Malte vers l'Égypte voisine.

 

Le professeur Walter B. Emery (1903-1971), le célèbre égyptologue, auteur de "L'Egypte archaïque", qui a fouillé à Saqquara dans les années 30, a en effet découvert les restes d'individus qui vivaient à l'époque pré-dynastique. Celles-ci présentaient un crâne dolichocephalous, plus grand que celui du groupe ethnique local, des cheveux blonds et un corps plus grand et plus lourd. Emery a déclaré que ce stock n'était pas indigène en Egypte mais qu'il avait joué un rôle sacerdotal et gouvernemental important dans ce pays. Cette race a gardé sa distance des gens du peuple, ne se mêlant qu'avec les classes aristocratiques et le savant l' a associée aux Shemsu Hor, les "disciples d'Horus". Les Shemsu Hor sont reconnus comme la caste sacerdotale dominante en Egypte pré-dynastique (jusqu' à environ 3000 avant J. -C.), étant mentionnés dans le papyrus de Turin et la liste des rois d'Abydos. Il est intéressant de noter qu'Emery écrit:"Vers la fin du IVe millénaire avant Jésus-Christ. le peuple connu sous le nom de Disciples d'Horus apparaît comme une aristocratie très dominante qui gouverna toute l'Egypte. La théorie de l'existence de cette race est étayée par la découverte dans les tombes pré-dynastiques, dans la partie nord de la Haute-Égypte, des restes anatomiques d'individus avec des crânes et des constructions plus grands que la population indigène, avec tant de différence pour exclure toute souche raciale commune hypothétique. La fusion des deux races doit avoir eu lieu au cours d'âges qui concordèrent, plus ou moins, avec l'unification des deux royaumes égyptiens". Par conséquent, ce qui s'est passé à Malte se reflète également en Égypte. On remarque qu'en Basse-Égypte, le symbole du pharaon est une abeille nommée "Bit". Ce n'est pas un hasard si l'ancien nom de Malte est "Melita", qui dérive du mot latin pour miel. Le symbole de Malte était aussi une abeille et ses cellules hexagonales. Melita a son origine dans "Mel" ou "Mer" que dans l'Egypte antique était le nom attribué aux pyramides. En outre, le terme anglais,"honey" est strictement lié au nom original d'Helliopolis, qui est "ON". C'est une corrélation intéressante qu'en Egypte, le Shemsu Hor a garanti le respect d'une religion solaire et encore aujourd'hui à Malte le soleil est appelé "Shem-shi". "Sem" est un mot d'origine "accadique", non égyptienne, dérivé du terme babylonien pour le soleil, c'est-à-dire "Shamash". Cela prouve que le Shemsu Hor vient de la zone fertile de la demi-lune. Une énième corrélation est le fait que cette caste sacerdotale à longues travées a disparu en Egypte, comme à Malte à la même période, qui se situe entre 3000 et 2500 avant J. -C.

Celui qui écrit est convaincu, cependant, qu'un troisième noyau était présent dans la zone de l'Euphrate, devenant une partie de la souche arienne connue sous le nom de Mithans, que les Egyptiens appelaient "Naharin","ceux du Serpent" (de Nahash, serpent). Les Mithans, qui occupaient une partie de la région du Kurdistan, étaient le peuple d'Abraham (Héra 15, page 26), dont la description est analogue à celle du Shemsu Hor d'Emery (cheveux blonds et charpente robuste). La tradition du "serpent prêtre" (Héra 13 et 14) est originaire du Moyen-Orient, avec son centre principal au Kurdistan, où vers 5000 av. la culture matriarcale de Jarmo représentait les déesses-mères comme divinités avec des visages de vipères et des têtes allongées. Ces divinités seront successivement associées aux "anges déchus" ou néphelims, les plus explicitement cités dans le "Testament d'Amran" dans les manuscrits de Qumran (Héra 6, page 52) dans lesquels il est écrit: "L'un d'eux était d'aspect terrifiant, comme un serpent et son manteau était multicolore" et aussi "son visage était celui d'une vipère et il portait tous ses yeux". Il ne s'agit pas, à notre avis, de divinités au sens strict, mais d'individus à l'expression sacerdotale ou chamanique, appartenant à une culture très développée et profondément sage qui avait des relations avec les sociétés moins organisées de l'époque. Ses membres étaient considérés comme des "demi-dieux" pour le savoir qu'ils possédaient, tout comme en Egypte avec le Shemsu Hor. On trouve dans le pays du Nil des statues analogues à la vipère des déesses-mères, datant exactement de la période archaïque de l'Hor Shemsu. On peut donc conclure que ces prêtres serpents étaient la race la plus ancienne qui occupait d'abord la zone fertile de demi-lune (en particulier l'Anatolie et le Kurdistan) et l'Egypte (après des migrations remontant à 6000-4000 ans avant Jésus-Christ -Héra page 10) jusqu' à ce qu'ils atteignent Malte pour disparaître vers 2500 ans avant Jésus-Christ. mais cette culture a survécu au Moyen-Orient et comprenait probablement l'un des pharaons égyptiens les plus célèbres et pourtant mystérieux. Il concerne les Mithans et le pharaon Akhenaton. La raison pour laquelle Akhenaton a été lié aux Mithans fera l'objet d'un article suivant mais la façon dont il a été représenté dans ses statues et bas-reliefs (et avec lui, toute la famille royale) est en effet celle d'un individu à la tête allongée et au visage humain mais avec une libido serpentine, caractéristiques que l'on trouve dans le stock pré-dynastique égyptien mentionné par Emery, en plus d'être la représentation exacte des caractéristiques des Néphélites et probablement des individus maltais à long crâne. Les crânes des statues de la dynastie amarnienne et des crânes maltais sont pratiquement identiques, ce qui n'est pas si fortuit, comme le prouvent également les rayons X du crâne de Tuthankamon, le fils d'Akhenaton, qui montrait un crâne dolichocephalous. Les crânes maltais sont, pour l'essentiel, les reliques archéologiques encore méconnues d'une race sacerdotale qui, en Egypte et à Malte, des âges archaïques, a survécu jusqu'en 2500 av. C'est le groupe qui a créé la sous-strate religieuse et spirituelle qui caractérisait les plus grandes civilisations de l'Ancien Monde, depuis longtemps (600 av. J. -C. ou même avant). Ce groupe continua au Moyen-Orient et revint d'une manière ou d'une autre en Égypte vers 1351 av. donnant naissance, par l'intermédiaire du pharaon hérétique Akhenaton, à une réforme religieuse visant à restaurer l'ordre ancien. Et si l'hypothèse selon laquelle ce pharaon était lié à la figure de Moïse est acceptée, alors le reste appartient à l'histoire.